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Ursula Del Aguila présente l’ouvrage Drucila, solitude d’une prédatrice

 

Ursula Del AguilaDrucila, solitude d'une prédatrice {JPEG}

L’auteure :

Ursula Del Aguila rêvait de devenir maquilleuse de films d’horreurs, mais son goût pour le cinéma fantastique et la contemplation et son besoin d’écrire la destinent aux romans et à la philosophie. Journaliste, elle passe plus de 5 ans à la rédaction de Têtu Magazine et dirige le premier site pour les femmes (www.tetue.com) jusqu’en 2011 tout en écrivant son premier roman de vampires : « Drucila, solitude d’une prédatrice » (Editions des Vierges ténébreuses, 2011), premier tome d’une trilogie. Depuis, elle a fini d’écrire sa thèse de philosophie sur le corps maternel comme lieu de la métaphysique (Paris 8/ Saint Denis) et prépare le deuxième tome des aventures de Drucila.
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Elle tient un blog sur Huffington Post depuis 2013. Elle vit entre Paris, la Transylvanie et Londres

 
Elle tient un blog sur Huffington Post depuis 2013. Elle vit entre Paris, la Transylvanie et Londres.

Le livre :

Drucila partage sa vie entre ses orgies sexuelles données par ses disciples, ses vierges qu’elle vampirise et des promenades mélancoliques au clair de lune. Pourtant, elle se languit dans son château de Transylvanie. Vampire, elle survit à toutes ses conquêtes, et se demande ce qui viendra alléger le poids de son destin d’immortelle. Elle tombe alors amoureuse d’une femme-fantôme qui lui implore son aide pour retrouver sa chair perdue à force de sévices endurés. Surviendra pour la vampiresse la possibilité de transformer son existence répétitive en une aventure où le sentiment amoureux et la fragilité qu’il induit enrichira sa nature de prédatrice.
« Drucila, solitude d’une prédatrice » (volume 1) rend hommage et fait écho au « Carmilla » de Sheridan Le Fanu écrit en 1871, classique de la littérature de vampire et qui a inspiré le « Dracula » de Bram Stoker. Drucila revisite les codes du roman gothique d’un point de vue féminin. Voici le commentaire d’Amélie Nothomb sur sa lecture de Drucila : « Ursula Del Aguila ou l’anti-Stephenie Meyer. J’ai suivi vos aventures avec fascination. Drucila est à Carmilla ce que Twilight est au mythe d’Isis. Entre comtesses assoiffées, on se comprend ! » Un premier roman au charme poétique et étrange.

 
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